Base favorisant l’obésité chez les patients psychiatriques

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Des chercheurs du CHUV ont identifié une base génétique, dans la population psychiatrique, pouvant favoriser le surpoids ou l’obésité. Ces travaux, publiés dans le “Journal of the American Medical Association Psychiatry“, pourraient déboucher sur une meilleure prise en charge de ce type de patients.

L’équipe du professeur Chin-Bin Eap, du Centre de neurosciences psychiatriques au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), s’est penchée sur trois cohortes de patients suivis en psychiatrie, notamment une tirée de l’étude lausannoise de longue durée CoLaus.

Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à la forte prévalence du surpoids, de l’obésité ou d’autres facteurs du syndrome métabolique (diabète, hypertension ou hypercholestérolémie) observée dans la population psychiatrique.

Variation génétique

Ces effets indésirables peuvent être d’une part favorisés par la maladie, mais aussi induits ou accentués par le traitement pharmacologique. Or les chercheurs ont constaté qu’une modification héritable d’un gène appelé CRTC1 peut influencer de manière importante le poids des patients psychiatriques.

Une différence moyenne de plus de 10 kg peut ainsi être mesurée entre deux groupes qui ont ou qui n’ont pas cette variation génétique, écrit le CHUV dans un communiqué. Le CRTC1 est probablement impliqué dans le contrôle de l’appétit et de la prise alimentaire, de par son activité dans la région cérébrale de l’hypothalamus.

L’étude a également montré que cette même modification du CRTC1 est associée à une différence de masse graisseuse dans une cohorte de la population générale lausannoise, mais dans une moindre mesure que chez les patients psychiatriques.

Traitement personnalisé

Ces travaux ouvrent la piste à une meilleure prise en charge des patients psychiatriques. Il est espéré, dans le futur, qu’une analyse génétique effectuée avant la prescription de psychotropes permette de détecter les patients particulièrement à risque de développer un surpoids, voire un syndrome métabolique, et de leur offrir ainsi une médication personnalisée.

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Nouvelle cible thérapeutique contre la schizophrénie

Ecole polytechnique fédérale de Lausanne

ACTUALITÉS NCCR-SYNAPSY

14.05.13 – Certains neurones, essentiels pour les fonctions cognitive et émotionnelles, sont plus vulnérables au stress oxydatif. Génétique et environnement peuvent entraver la construction de leur rempart de protection.


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Maladie mentale et fécondité : y a-t-il « pression de sélection » ?

D’un point de vue évolutionniste, puisque les maladies mentales ne confèrent a priori aucun avantage adaptatif aux intéressés, les facteurs de susceptibilité génétique pour ces affections devraient se tarir au fil des générations, sauf si d’autres mécanismes contrecarrent cette évolution…

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SCHIZOPHRÉNIE: Un seul gène fait des différences énormes

La communauté des professionnels de santéActualité publiée hier sur Molecular Psychiatry

Un seul gène pour expliquer les différences dramatiques observées chez les patients atteints de schizophrénie. Car ce gène unique régule tout un groupe d’autres gènes lié au risque de schizophrénie. Cette étude d’imagerie génétique du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) d’Ontario, montre, chez les patients porteurs de certaines variantes, un développement plus précoce de la maladie et un pronostic plus sévère. Des conclusions publiées dans l’édition de mars de la revue Molecular Psychiatry.

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SCHIZOPHRÉNIE: Une variante génétique double le risque de psychose

santelog.gifL’identification de cette variante génétique pourrait expliquer la présence et la fréquence d’épisodes psychotiques dans le trouble bipolaire.

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