Schizophrénie

Un dossier très complet de l’Inserm sur la schizophrénie.

Dossier réalisé en collaboration avec Marie-Odile Krebs, directeur de recherche à l’Inserm (unité 894), professeur de psychiatrie à l’université Paris Descartes et chef de service à l’hôpital Sainte-Anne à Paris – Mai 2014

pour lire: suivre ce lien.

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/schizophrenie

 

 

 

LA MAISON DES ADOS à NANCY

LA MAISON DES ADOS
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16, rue de la Ravinelle
54000 Nancy
03 83 26 08 90
Un établissement de l’OHS
Créée en 2010, la maison des adolescents baptisée « Eldorado » met à la disposition des jeunes de 13 à 21 ans des personnels qualifiés pour répondre à tout type de situation. Ceci avec une extension jusque 25 ans, pour être en phase avec la limite d’âge de la mission locale qui accompagne les jeunes vers l’emploi.
La maison des ados est également ouverte aux familles et proches,
Elle peut être le lieu d’observation précoce de troubles psychologiques et psychiques, et orienter rapidement les personnes pour une prise en charge optimale.

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Comment résoudre l’équation malade mental : sujet dangereux ?

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Chaque fait divers funeste impliquant un forcené (en particulier les meurtres de masse comme ceux survenant périodiquement aux États-Unis) renforce la « croyance en une dangerosité » systématique des malades mentaux, déplorent les auteurs d’une tribune publiée dans The Australian & New Zealand Journal of Psychiatry.

Pour certains, un « défaut de traitements alimenterait une hausse de cette conviction » sur le danger des sujets atteints d’affections psychiatriques. Quelques arguments sont avancés à l’appui de cette thèse : la plupart des passages à l’acte violents sont associés à une absence de traitement ; inversement, l’observance d’un traitement efficace « diminue les épisodes de violence ». L’agressivité de certains malades mentaux représente une cause importante de leur stigmatisation, généralisée de surcroît à la plupart d’entre eux par le public ; et à l’inverse, une réponse thérapeutique aux comportements violents permet de réduire cette stigmatisation, préjudiciable à tous les patients.

Autre facteur contribuant à la stigmatisation des « fous » : la présentation par les médias des actualités tragiques concernant un malade mental. Alors que la plupart des gens n’ont (heureusement) jamais eu affaire à un individu au comportement très agressif, voire meurtrier, « l’exposition médiatique » de tels actes de violence semble constituer un « moteur important de la croyance en la dangerosité » de tous les malades mentaux. Mais il existe probablement deux biais à ce sujet. D’une part, l’intérêt des médias est proportionnel aux nombres de victimes concernées : avec leur législation très libérale en matière d’armes à feu, les États-Unis ont ainsi, mécaniquement, un nombre plus élevé de faits divers, avec une issue plus dramatique que dans les pays où le meurtrier n’a pas aussi facilement un arsenal à sa disposition. D’autre part, les avocats chargés de défendre ces criminels s’efforcent d’établir « un lien avec une maladie mentale » pour pouvoir plaider l’irresponsabilité de leurs clients, d’où la profusion d’articles de presse tendant à « associer maladies mentales et violence. »

Comme on constate au contraire que les personnes ayant une « expérience directe » de la folie (soignants, familles) sont aussi « les moins disposées » à octroyer abusivement une dangerosité généralisée à tous les malades mentaux, il est certain que le combat contre la stigmatisation de ces malades ne fera pas l’économie d’une information objective sur la réalité des problématiques psychiatriques, loin du cadre passionnel de l’exposition médiatique des faits divers saillants.

Dr Alain Cohen

 

Santé : les activités du CSAPA regroupées à « La Maison des Addictions » de Nancy

Santé, Hôpital Saint Julien, CHU de Nancy,

Cet établissement accueille également les proches et familles

Nancy. À compter du 16 décembre, les activités du Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) de Nancy se centralisent au sein d’un lieu unique « La Maison des Addictions » à l’Hôpital Saint Julien.

Le CHU poursuit son plan de refondation de l’hôpital et son retour à l’équilibre avec des réorganisations dans ses services, à l’image d’une relocalisation du Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA). À compter du 16 décembre 2013 le Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) – Sud Meurthe et Mosellan, dont le chef de service est le Pr Raymund Schwan, déménage toutes ses activités vers un lieu unique à Nancy et devient « La Maison des Addictions ».

Jusqu’alors, le centre dispensait ses activités au sein de plusieurs adresses à Nancy, à commencer par le centre de dispensation de méthadone oeuvrant à la permanence rue Saint-Dizier, cette dernière fermera jeudi 12 décembre pour une prochaine ouverture à la Maison des Addictions le vendredi 13 décembre. C’est aussi le cas du Centre de Cure Ambulatoire en Alcoologie (CCAA) qui fermera ses portes le vendredi 13 décembre à l’Hôpital Villemin situé quai de la Bataille et rouvrira au sein de la Maison des Addictions lundi 16 décembre. Enfin, l’Unité Fonctionnelle d’Accueil et de Traitement des Toxicomanes (UFATT) située rue de Malzéville fermera ses portes vendredi 13 décembre pour une ouverture lundi 16 dans les nouveaux locaux de la Maison des Addictions.

À noter que la Maison des Addictions se situera à l’Hôpital Saint Julien, 1 rue Foller, entrée B (angle de la rue Foller et du boulevard Lobau) à Nancy.

La Maison des Addictions • Consultations avec ou sans rendez-vous • Ouverture du lundi au vendredi de 9 h à 17 h 30 sans interruption • téléphone : 03 83 85 83 85

Voir le dépliant d’information de la maison des addictions